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TitleL’Audit_financier_des_immobilisations_corporelles__normes_marocaines
Tags Depreciation International Financial Reporting Standards Fixed Asset Capital Gain
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                            ISCAE : Année Universitaire 2004-2005
	Mémoire de fin d’études
	N° investissement
GCE
                        
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ISCAE
Ernst & Young



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Année universitaire : 2004-2005
La Qualité par principe

Mémoire de fin d’études sous le thème :


« L’audit financier des immobilisations corporelles :
normes marocaines et IFRS ».

Préparé par :

Inesse HAROUFI
Mehdi MANSOURY

Encadrés par :

M. Mehdi EL ATTAR

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ISCAE : Année Universitaire 2004-2005






Mémoire de fin d’études










Thème :




L’audit financier des immobilisations









Entreprise Accueillante : ERNST & YOUNG



Réalisé par : Inesse HAROUFI

Mehdi MANSOURY



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déductible non immobilisée) et que toute écriture au crédit se justifie par une sortie

physique.

Question 3 :

Toutes les opérations enregistrées durant l’exercice concernent-elles la période

écoulée et elle seule ? Inversement, des opérations concernant cette période ne sont-

elles pas enregistrées dans un autre exercice.

L’auditeur vérifie le respect de la séparation des exercices (ou autonomie des

enregistrements) le risque ici étant que les opérations concernant l’exercice N soient

enregistrées en N+1 et des opérations en N-1 soient enregistrées en N.

Exemple : la vente réalisée pendant l’exercice 2004 est comptabilisée dans le résultat

de l’exercice 2005.

Les questions afférentes aux soldes :

Question 4 :

Tous les soldes apparaissant au bilan représentent- ils des éléments d’actif et de passif

existant réellement ?

L’auditeur vérifie le respect de l’existence des soldes .Le risque ici étant que les soldes

ne soient pas justifies.

Exemple : le stock (à la date d’arrête du bilan) existe physiquement ; la créance client

(dont le solde est affiche au bilan) existe réellement.

Question 5 :

Les éléments de l’actif et du passif sont-ils évalues à leur juste valeur ?

L’auditeur vérifie le respect de l’évaluation correcte des soldes et de la permanence de

l’application des méthodes. Le risque étant que des soldes ne soient correctement

évalués ou que l’on a modifié la méthode d’évaluation.

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Exemple : l’évaluation des provisions (qui réduisent le coût de revient (d’entrée), la

traduction des dettes et des créances en devises (au cours du jour de réalisation de

l’opération ou a la date de clôture).

Les questions afférentes aux documents financiers :

Question 6 :

Les documents financiers sont-ils correctement classés et présentés ?

L’auditeur vérifie le respect de la présentation comptable (conformément au plan

comptable marocain) .Le risque ici étant une mauvaise classification ou un

regroupement abusif des postes du bilan.

Exemple : Faire apparaître en valeurs mobilières de placement des éléments ayant une

nature d’immobilisation financière faussant ainsi la structure de l’actif et le calcul du

besoin en fonds de roulement, pratiquer la compensation des soldes bancaires

créditeurs et débiteurs.

Question 7 :

Les documents financiers font-ils l’objet des informations complémentaires qui sont

éventuellement nécessaires ?

L’auditeur vérifie que l’information chiffrée est accompagnée (en annexe)

d’informations sur le changement des méthodes de valorisation ou de présentation, les

opérations particulières de longue durée, les évènements postérieurs à la clôture, le

mode de valorisation des stocks.


7. Démarche de l’auditeur financier :

Pour vérifier les propositions précitées, l’auditeur va dérouler une démarche qui se décline

en un nombre d’étapes comportant chacune une série d’actions :

Voir schéma de la démarche générale de l’audit financier (Page suivante) 9



9 Encyclopédie des contrôles comptables

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groupes en IFRS et des groupes (non côtés par exemple) en norme locales. C’est une difficulté
que le normalisateur ne peut éviter.


Ainsi, les problèmes que les entreprises doivent analyser puis résoudre sont à la fois des

questions techniques et des questions de communication : anticiper, produire et communiquer.
Il s’agit d’un véritable projet qui associe les directions comptables, financières, les ressources
humaines, les systèmes d’information, et qui nécessite une réflexion sur les moyens de pilotage
internes, la refonte des systèmes d’information comptable et financière et sur la communication
financière auprès des investisseurs.


Pour surmonter les difficultés évoquées et mener à bien cette transition, les sociétés

seraient amenées à mettre en place une véritable stratégie de grands travaux, et adopter une
approche méthodologique sur trois étapes :
- une phase de diagnostic, afin de déterminer les modifications à opérer
- une phase d’organisation du projet,
- enfin, l’élaboration et la mise en oeuvre des plans d’action.


Dans ce contexte, les groupes marocains ou filiales de groupes étrangers au Maroc
devraient engager l’essentiel de leur projet de transition aux normes IAS-IFRS au cours des mois
à venir avant l’adoption du projet de loi, et la complexité de ce référentiel semble être une source
majeure de difficultés. De ce fait, beaucoup d’entreprises devraient se faire assister par des
experts, et en profiter pour modifier en profondeur leur organisation interne.
Il faut souligner que la prise de conscience de ce futur changement est réelle auprès des
entreprises concernées, mais qu’en revanche ces entreprises n’ont pas forcément atteint le même
niveau de préparation.
Aussi, au vu de l’état d’avancement des organisations, un certain retard des entreprises
marocaines ainsi qu’un manque de recul sont à craindre dans la finalisation de leur projet de
migration aux nouvelles normes.


Certains groupes, en revanche sont déjà « prêts ». Parmi les difficultés évoquées par les
entreprises, les préoccupations les plus fréquentes se rapportent à :
- la complexité du référentiel de normes,
- l’identification des différences potentielles entre normes IAS et principes utilisés jusque là,
- la collecte des informations nécessaires, surtout dans les groupes comportant beaucoup de
filiales,
- la crainte des responsables financiers de ne pas avoir les moyens de préparer un tel projet
(surcharge des agendas, lourdeur informatique),
- La mise en place d’un processus qui n’est pas encore complètement défini, ni maîtrisé et dont on
ne mesure pas complètement les effets,
- le coût de la conversion : conseil, assistance, adaptation des systèmes informatique, formation
des salariés, formation des filiales à l’étranger.

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Bibliographie


Auteur Titre de l’ouvrage Edition

Lionel COLLINS Audit et contrôle interne : Aspects financiers opérationnels et stratégiques DALLOZ

Jacques RENARD Théorie et pratique de l’audit interne Edition d’organisation

Jean-François Abadie
Christian

Les nouveaux instruments financiers :
Guide de l’audit en entreprise CLEI

Abdel hamid El Gadi Audit et contrôle de gestion Imp. Mitaaq Al Maghreb

Conseil Régional de
Casablanca (C.R.C)



Séminaire sur l’audit comptable et
financier

16 & 17 janvier
1996

Encyclopédie

ERNST & YOUNG Manuel d’audit ERNST&YOUNG 1990



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